25 octobre 2026 – 19:00 – Le Récap de la semaine business 3 – Prayon, SPI à Wandre, Forem, John Cockerill et Lachaussée — Durée: 13 min 46

Le Récap de la semaine business 3 · 25 octobre 2026 · Édition de 19h00 · 13 min 46

Points clés

  • Prayon (Engis) sort du capital d’Emaphos (Jorf Lasfar, Maroc) : le groupe OCP, actionnaire à 50 % de Prayon, rachète les parts de Prayon et de Chemische Fabrik Budenheim (un tiers chacun) ; Emaphos produit de l’acide phosphorique purifié (capacité portée de 140 000 à environ 300 000 tonnes par an en 2023). Deux dossiers enregistrés le 9 octobre par l’autorité allemande de la concurrence, une notification en Autriche ; finalisation attendue début 2027 ; montant et effets sur l’emploi non communiqués.
  • La SPI prépare un parc d’activités économiques de 24 hectares à Wandre-Wérihet (un peu plus de 25 ha au plan de secteur) : acquisitions inscrites au plan stratégique 2026-2028, ouverture visée vers 2030 ; coût, accès et entreprises visées pas encore détaillés. À Droixhe, le Marché matinal de Liège reçoit 2,5 millions d’euros de la Wallonie pour réhabiliter ses infrastructures (13 ha, une soixantaine d’exploitants, nouvelle halle prévue).
  • Le Forem interroge les 74 000 entreprises wallonnes d’au moins un salarié sur leurs besoins de recrutement 2027 (enquête BMO, avec l’UCM et AKT), réponses jusqu’au 30 novembre ; nouveauté : les places de stage. Bilan 2026 : près de 90 000 postes identifiés début d’année, 352 000 prévus sur l’année, près de 317 000 offres diffusées de janvier à fin septembre (+5,2 %).
  • Dossier — la défense en province de Liège : le Qatar a signé le 21 octobre à Doha une lettre d’intention sélectionnant KNDS France et John Cockerill Defense (tourelle) pour moderniser ses forces terrestres (VBCI Mark 2) ; ni montant, ni volume, ni calendrier officiels, un chiffre de 489 véhicules non confirmé et une exclusivité de trois mois évoqués par la presse française ; un protocole de 2017 n’avait jamais abouti. À Herstal, Lachaussée, numéro un mondial des lignes de production de munitions (une centaine de personnes, environ 250 sous-traitants locaux, 99 % à l’export) ; Degotte, dont la défense est un client, passe sous pavillon Adapteo fin octobre.
  • Chiffre de la semaine : 55 millions d’euros, le budget total de la rénovation énergétique du CHR de la Citadelle à Liège, après 20 millions supplémentaires accordés par la Wallonie le 22 octobre (Wallonie 50 %, FEDER 40 %) ; chantier de début 2027 au printemps 2029, entreprise de travaux pas encore désignée.
  • Semaine du 26 octobre au 1er novembre : visite « Made in Verviers » d’AKT à la Maison Darcis (26), N633 fermée à Remouchamps (26-30), enquête publique du poulailler de Burdinne/Wanze jusqu’au 6 novembre, décision de permis SORECO consultable jusqu’au 3 novembre, finalisation attendue du rachat de Degotte par Adapteo en fin de semaine ; puis Fier d’être Liégeois le 3 novembre au Palais des Congrès.
  • Entreprises à surveiller : John Cockerill (négociations au Qatar, lieu de production des tourelles), Degotte (Herstal, passage sous pavillon suédois), Maison Darcis (Verviers, 30 ans en novembre).

Les épisodes de la semaine

Notes de l’épisode

Le Récap de la semaine business 3 revient sur trois sujets business de la semaine du 19 au 25 octobre 2026 en province de Liège : la sortie de Prayon du capital d’Emaphos au profit du groupe OCP, le futur parc d’activités de 24 hectares de la SPI à Wandre-Wérihet, et l’enquête du Forem sur les recrutements de 2027. Le dossier est consacré à la défense, avec la lettre d’intention du Qatar pour KNDS France et John Cockerill, Lachaussée à Herstal et Degotte ; le chiffre de la semaine vient du CHR de la Citadelle (55 millions d’euros de rénovation énergétique), suivi de l’agenda du 26 octobre au 1er novembre et de trois entreprises à surveiller.

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Entreprises et organisations citées :

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Business Liège, le Récap de la semaine business. Les faits marquants de la semaine en province de Liège, le chiffre de la semaine et les rendez-vous des sept prochains jours.

Au sommaire : Prayon qui se retire d’Emaphos au Maroc, le futur parc d’activités de la SPI à Wandre, et la grande enquête du Forem sur les recrutements de deux mille vingt-sept. Puis le dossier de la semaine : la défense, un marché qui fait tourner des entreprises liégeoises, de John Cockerill à Lachaussée. Le chiffre de la semaine vient du CHR de la Citadelle, et on termine avec la semaine qui vient. On commence par l’industrie chimique, à Engis, avec Prayon.

Oui. Prayon, le groupe chimique d’Engis, va sortir du capital d’Emaphos, une société installée à Jorf Lasfar, au Maroc. Le groupe marocain OCP, qui détient lui-même cinquante pour cent de Prayon, rachète les participations de Prayon et de l’allemand Chemische Fabrik Budenheim.

Emaphos, ça produit quoi, exactement ?

De l’acide phosphorique purifié. C’est un produit de spécialité, utilisé dans les engrais de spécialité, l’agroalimentaire, la pharmacie, et aussi dans des applications liées à la transition énergétique et aux batteries. La société a été créée en mille neuf cent nonante-six, et sa capacité a été portée d’environ cent quarante mille à trois cent mille tonnes par an en deux mille vingt-trois.

Et jusqu’ici, qui en était propriétaire ?

Trois actionnaires à parts égales : OCP, Prayon et Budenheim, chacun avec un tiers du capital. Une fois l’opération bouclée, Emaphos deviendra une filiale à cent pour cent d’OCP, via sa filiale de produits de spécialité. Prayon reste partenaire commercial et garde ses relations d’approvisionnement avec Emaphos.

Qu’est-ce qui a bougé depuis notre édition de mercredi matin ?

On connaît mieux le parcours réglementaire. En Allemagne, l’autorité de la concurrence a enregistré, le neuf octobre, non pas un mais deux dossiers. Le premier porte sur une prise de participation majoritaire, avec un contrôle conjoint maintenu avec Prayon. Le second porte sur le rachat de l’ensemble des parts et le contrôle exclusif. En Autriche, l’autorité de la concurrence a aussi reçu une notification pour la part de Budenheim. La finalisation reste attendue début deux mille vingt-sept.

Et pour Engis, pour l’emploi ?

C’est la grande inconnue. Le montant de la transaction n’a pas été communiqué, pas plus que les modalités de financement ou les conséquences éventuelles sur l’emploi. Rien n’indique à ce stade un impact sur le site d’Engis. Mais l’opération confirme une chose : la stratégie d’OCP, qui veut monter en gamme dans les phosphates de spécialité, pèse de plus en plus sur l’avenir de son partenaire liégeois.

Deuxième sujet, le foncier économique. À Wandre, la SPI prépare un nouveau parc d’activités.

Oui. La SPI, l’agence de développement économique de la province de Liège, veut aménager un parc d’activités économiques de vingt-quatre hectares sur le site de Wandre-Wérihet, dans le nord-est de Liège. Au plan de secteur, le site couvre un peu plus de vingt-cinq hectares, en zone d’activité économique industrielle et en zone d’habitat.

Et le calendrier ?

Les acquisitions de terrains figurent dans le plan stratégique de la SPI pour la période deux mille vingt-six à deux mille vingt-huit. L’ouverture du parc est visée vers deux mille trente. Le projet pourrait aussi fluidifier la circulation dans ce secteur, souvent encombré.

Pourquoi c’est important pour les entreprises ?

Parce que le terrain équipé est devenu une ressource rare autour de Liège. Les entreprises qui veulent s’agrandir ou s’installer cherchent des parcelles prêtes à l’emploi, bien raccordées. Et chaque nouveau parc se prépare des années à l’avance : il faut acheter, assainir parfois, équiper, raccorder.

Qu’est-ce qui a bougé depuis notre édition de jeudi matin ?

Sur Wandre, pas d’élément nouveau : le coût, les accès routiers et le type d’entreprises visées n’ont toujours pas été détaillés. En revanche, le nord-est de Liège a reçu une autre bonne nouvelle cette semaine. À Droixhe, tout près, le Marché matinal de Liège obtient un subside wallon de deux millions et demi d’euros pour réhabiliter ses infrastructures.

Le Marché matinal, c’est le marché de gros ?

C’est le centre de gros de produits frais, dont la Ville de Liège est l’actionnaire majoritaire. Il s’étend sur treize hectares, avec trente-cinq mille mètres carrés de bâtiments. Une soixantaine d’exploitants y travaillent, il accueille environ cent mille visiteurs par an, et il est occupé à cent pour cent. Une nouvelle halle est aussi prévue. Le détail des travaux et leur calendrier restent à préciser. Entre Wandre et Droixhe, c’est donc tout un pan de l’économie du nord-est liégeois qui se prépare pour la fin de la décennie.

Troisième sujet de la semaine : l’emploi, avec la grande enquête du Forem.

Le Forem a lancé le mardi vingt octobre la deuxième édition de son enquête sur les besoins en main-d’œuvre. Elle s’adresse à chacune des soixante-quatorze mille entreprises wallonnes qui comptent au moins un travailleur salarié, donc aussi aux entreprises de la province de Liège. L’UCM et la chambre de commerce AKT relaient la démarche.

Qu’est-ce qu’on demande aux employeurs ?

Leurs intentions d’embauche pour deux mille vingt-sept, les profils qu’ils recherchent, leurs stratégies de ressources humaines et leurs difficultés de recrutement. Il faut compter dix à quinze minutes. Nouveauté cette année : l’enquête recense aussi les places de stage que les entreprises pourront offrir.

Pourquoi les stages ?

Parce que les formations qui comprennent un stage en entreprise affichent un taux d’insertion supérieur de huit points à celles qui n’en ont pas. Et pour près de quatre personnes sur dix, le stage a débouché directement sur une embauche chez l’employeur.

Qu’est-ce qui a bougé depuis nos éditions de la semaine ?

On connaît maintenant la date limite : les entreprises peuvent répondre jusqu’au trente novembre. Et le Forem a publié le bilan de la première édition. Début deux mille vingt-six, l’enquête avait identifié près de nonante mille postes comme premiers besoins exprimés. La prévision pour toute l’année était quatre fois plus élevée, à trois cent cinquante-deux mille postes. Elle se confirme : entre janvier et fin septembre, le Forem a déjà diffusé près de trois cent dix-sept mille offres d’emploi, soit cinq virgule deux pour cent de plus que sur la même période de deux mille vingt-cinq.

Et concrètement, à quoi servent les réponses ?

À orienter les formations vers les métiers qui recrutent, et à repérer les métiers en pénurie. Sur les neuf premiers mois de l’année, le Forem a organisé cinquante-neuf formations « Coup de poing pénurie » et cent trente jobdays. La Wallonie compte deux cent cinquante-huit mille chercheurs d’emploi, et les premiers enseignements de la nouvelle enquête sont attendus en janvier deux mille vingt-sept. Pour un patron liégeois qui peine à recruter, c’est le moment de le faire savoir.

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Place au dossier de la semaine : la défense, un marché qui fait travailler des entreprises de la province.

Oui, et la semaine a été riche. Le mercredi vingt et un octobre, à Doha, le Qatar a signé une lettre d’intention qui sélectionne KNDS France et John Cockerill Defense pour moderniser ses forces terrestres. La signature s’est faite pendant la visite d’État du président français, Emmanuel Macron.

John Cockerill, c’est le groupe dont le siège est à Seraing. Quel est son rôle ?

Le véhicule visé est le VBCI Mark deux, un blindé à huit roues. KNDS France fournit le châssis, et John Cockerill la tourelle. La déclaration commune de la France et du Qatar indique que les deux pays veulent conclure rapidement les négociations restantes. Mais elle ne donne ni montant, ni nombre de véhicules, ni calendrier de livraison.

On a pourtant entendu parler de plusieurs centaines de blindés.

C’est ce qu’avance la presse française : plusieurs centaines de VBCI en deux tranches. Un chiffre de quatre cent huitante-neuf véhicules circule, mais il n’est pas confirmé. Et une précision sur le calendrier : selon ces mêmes informations, la lettre ouvrirait une période de négociation exclusive de trois mois.

Une lettre d’intention, ce n’est pas encore une commande.

Exactement, et l’histoire invite à la prudence. En deux mille dix-sept déjà, lors d’une première visite du président français au Qatar, un protocole avait été signé pour environ quatre cent nonante VBCI. Il n’est jamais devenu une commande ferme. Mais cette fois, John Cockerill est en position de force : le concurrent finaliste, le singapourien ST Engineering, proposait lui aussi une tourelle de John Cockerill. Quel que soit le choix final, la tourelle sérésienne était dans les deux offres.

Et où seraient produites ces tourelles ?

Ce n’est pas encore précisé. C’est l’une des questions à suivre pour l’emploi dans la région.

La défense, ce n’est pas seulement John Cockerill, en province de Liège.

Non. À Herstal, sur le zoning des Hauts-Sarts, Lachaussée conçoit et assemble les machines et les lignes complètes qui produisent des munitions. L’entreprise ne fabrique pas de cartouches elle-même. Elle est numéro un mondial de son secteur, une position conquise en rachetant ses principaux concurrents depuis deux mille dix-sept.

Une vieille maison, je crois.

Fondée en mille huit cent trente par la famille Lachaussée, qui était alors serrurière des princes-évêques. Elle est contrôlée par un groupe brésilien, elle emploie une centaine de personnes aux Hauts-Sarts, et le chiffre d’affaires du groupe tourne autour de septante millions d’euros. Elle exporte nonante-neuf pour cent de sa production, vers plus de cent pays.

Et le réarmement mondial fait exploser les commandes ?

Pas exactement. Son patron, Ludovic Biemar, explique que la demande reste plutôt constante à l’échelle du monde. Ce sont surtout les régions qui achètent qui changent. Une formule, citée cette semaine, résume la conjoncture du secteur : « Notre plus gros vendeur, c’est Monsieur Trump ». Lachaussée a d’ailleurs agrandi cette année son hall d’assemblage.

Et pour le tissu économique local ?

C’est là que le dossier devient intéressant pour nos PME. Les machines de Lachaussée sont assemblées à partir de pièces fournies par près de deux cent cinquante sous-traitants locaux. Usinage, mécanique de précision, électricité : ce sont des ateliers de la région qui profitent de ces carnets de commandes. Et le même raisonnement vaut pour une grosse commande de tourelles, si elle se concrétise.

D’autres entreprises liégeoises travaillent pour la défense ?

Oui, parfois de façon moins visible. À Herstal toujours, Degotte, le spécialiste des bâtiments modulaires, compte la défense parmi ses clients, avec le secteur public, l’enseignement et la santé. L’entreprise a réalisé plus de deux mille projets et livré plus de six mille modules en Belgique et au Luxembourg. Son rachat par le groupe suédois Adapteo doit être finalisé à la fin de ce mois d’octobre.

Alors, en résumé, la défense, une vraie opportunité pour la province ?

Une opportunité réelle, mais à manier avec prudence. Des entreprises liégeoises sont en très bonne position, avec des savoir-faire reconnus dans le monde entier, et une sous-traitance locale qui en profite. Mais les grands contrats se jouent souvent sur des décisions politiques, et une lettre d’intention peut rester des années sans suite. Rendez-vous donc dans les prochaines semaines pour savoir si le Qatar transforme l’essai.

Le chiffre de la semaine, maintenant.

Cinquante-cinq millions d’euros. C’est le budget total de la rénovation énergétique du CHR de la Citadelle, à Liège. Le jeudi vingt-deux octobre, le Gouvernement wallon y a ajouté vingt millions d’euros.

Qui paie ?

La Wallonie finance la moitié, et les fonds européens FEDER quarante pour cent. Le programme comprend la toiture, pour deux millions quatre cent mille euros, les façades, pour une quarantaine de millions, et une installation photovoltaïque de deux millions huit cent mille euros. À la clé : un quart de besoins de chauffage en moins, et une baisse de dix-sept pour cent des émissions de CO deux.

Et pour les entreprises de construction ?

C’est un gros marché à venir. Les auteurs de projet sont désignés, mais l’entreprise qui réalisera les travaux ne l’est pas encore. Le chantier doit démarrer début deux mille vingt-sept et se terminer au printemps deux mille vingt-neuf. Le même hôpital a aussi lancé cette semaine des marchés pour deux CT-scanners et l’aménagement de quatre unités de soins.

On termine avec la semaine qui vient, du lundi vingt-six octobre au dimanche premier novembre.

Lundi vingt-six, à Verviers, la Maison Darcis accueille une visite « Made in Verviers », organisée par la chambre de commerce AKT. Le même jour, et jusqu’au vendredi trente, la N six cent trente-trois est totalement fermée à Remouchamps, dans la commune d’Aywaille : livreurs et clients des commerces doivent prévoir des déviations. Toute la semaine, l’enquête publique sur le projet de poulailler de trente-neuf mille six cents poulets à Burdinne et Wanze se poursuit, jusqu’au six novembre. À Seraing, la décision de permis pour la reconversion de l’ancienne cokerie d’Ougrée reste consultable jusqu’au trois novembre. Et en fin de semaine, la finalisation du rachat de Degotte par Adapteo est attendue.

Et les trois entreprises à surveiller ?

D’abord John Cockerill, à Seraing : les négociations avec le Qatar et la question du lieu de production des tourelles. Ensuite Degotte, à Herstal : la confirmation de son passage sous pavillon suédois, et ce que cela change pour ses équipes. Enfin la Maison Darcis, à Verviers, qui fête ses trente ans en novembre et dont le patron, Jean-Philippe Darcis, a été désigné meilleur chocolatier de l’année deux mille vingt-six pour la Wallonie par le guide Gault et Millau.

Et pour terminer, un rendez-vous juste après cette semaine : Fier d’être Liégeois, le mardi trois novembre.

Au Palais des Congrès de Liège, accueil dès dix-huit heures. Quatre orateurs : Melanie Mestdagt pour EyeD Pharma, Anne Stassen pour Maison 1895, Thibault Colon pour Colona, et le chercheur François Gemenne, autour d’une question : l’identité liégeoise est-elle un levier dans les affaires ? Les liens sont dans les notes de l’épisode.

Prochaine édition demain à 8 heures. Retrouvez aussi Business Liège sur Spotify et Apple Podcasts.

À écouter aussi · ← Précédent : Le Récap de la semaine business 2 du 18 octobre 2026 · Dernière édition : Ep. 54 du 25 octobre 2026 (FIFCL Pro, Forem, temps partiel des plus de 50 ans, travailleurs détachés) · Tous les épisodes Business Liège


Le texte, la transcription et les voix de cet épisode sont produits par IA.

Prochaine édition demain à 8 heures.

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